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Astérix chez les Tolosates

Si le secret de la potion magique est bien gardé, on connaît la formule pour réaliser une série prometteuse. Prenez un petit gaulois moustachu, un géant américain au célèbre TUDUM, un irréductible village armoricain, le grand retour d’Alain Chabat et une équipe de Toulousains… Mélangez, et cela donne Astérix et Obélix : Le Combat des chefs, une série événement en cinq épisodes, traduite en 40 langues et diffusée dans 190 pays sur Netflix, dès ce 30 avril.



© Wilfrid Esteves
© Wilfrid Esteves

C'est un jour de grand vent d’autan, celui qui rend fou comme les Romains, que la presse est conviée dans l’antre de TAT Studio. À l’intérieur, une pancarte Astérix, Obélix& Chill montre la voie dans le dédale des immenses locaux de Saint-Aubin. Jean-François Tosti, cofondateur de l’entreprise, reçoit les journalistes dans une salle de réunion à l’abri des regards. Les gratte-papiers les plus amateurs du petit Gaulois avancent à pas craintifs, impatients de découvrir si la nouvelle production astérixienne est dans la lignée des derniers navets sortis ou si elle tient du chef-d’œuvre “Mission Cléopâtre” d’Alain Chabat. Sur les affiches du film, les fausses revues de presse donnent le ton : C’est trop Gaulerie - Le Lutécien / Le meilleur Astérix depuis Mission Cléopâtre - A. Chabat.


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